Je crois qu'il est temps (mal)heureusement ?

Je crois qu'il est temps (mal)heureusement ?

Tous ses souvenirs qui défilent dans ma tête, c'est comme la circulation de Bruxelles, il y a beaucoup de bouchons. Autrement dit, d'arrêts sur image. Le bilan est nécessaire je crois, maintenant. Ma chambre est (enfin) rangée de tout votre - Val, Rosa, Chanel, et .. - bordel aujourd'hui. Mais, la valise n'est pas encore fermée. J'hésite encore à mettre quelques souvenirs avec moi.. Comme la mémorable Hawaï Party (Oui, Rosa, on est maudites), la soirée et journée chez Val, les 'entrainements' tôt le matin à la piscine, cette dernière soirée avec Elise, Maty, Youri, Ben, Sylvain et Laetitia, etc.. Oui, je sais, tout est dans l'album photo. Je le prends d'office ! Mais ça ne remplacera pas tout ce que j'aurai pu vivre et découvrir avec vous en restant ici. J'ai les yeux explosés en écrivant. J'hésite à (finalement) vous avouez que les larmes se versent en repensant à tout nos moments. J'maudis le temps de s'être effacé trop vite. Les parties de poker se feront sans moi (oh, tu prendras enfin ton pied Iris =D), les soirées à l'autre, la saison de water-polo et le reste aussi.. Nos souvenirs se perdent un peu, ça devient confu dans ma tête. Non, ce n'est pas à cause du mélange atroce que vous m'avez fait boire hier (si seulement) et auquel, j'ai survécu. J'repense à un peu tout en même temps, ça me brouille la vue de me dire qu'il faudra longtemps avant de revivre tout ça. Je remercie Rosa, en passant. Grâce à toi, même chez Elise, j'entends le coq. Faut-il dire aussi, parler jusqu'à des 5h30 du matin (n'est-ce pas Laetitia ?!), être réveillée à 7h (Chanel, évidement) et se lever à 8h50 (Ben, Mathilde, Elise, Youri qui crie) l'avant veille de son départ, c'est pas très intelligent. Surtout que, cette journée, risque d'être longue, très longue.. Mais pas trop.

C'est vraiment bizarre de se dire que je ne vais plus voir vos têtes pendant près d'un an (ne plus boire d'alcool aussi d'ailleurs), qu'on n'aura plus nos looooooonnngues conversations sur msn, nos délires de pervers (ou de dinosaures =D), etc, etc.. De se réveiller l'matin en me demandant comment il est arrivé dans ma chambre, ou comment justement, il ne l'est pas. D'aller en soirée sans dépenser un centime et de finir quand même torchée (Et ta mère comment ça va ?!). Soit, j'arrête, ça coule.

Reprenons donc, la valise déborde maintenant. C'est pas un problème, j'mettrai des souvenirs à part. Ceux qui sont moins importants, surtout. J'garde avec moi mon gsm (et non, je ne l'avais pas perdu à l'Autre, n'est-ce pas Chanel). J'relirai vos sms le soir, avant d'm'endormir (surtout ceux avec le coq, le cheval, la vaisselle) au moins, ça m'fera rire un peu. Et si, par malheur, j'oublie mon chargeur, (sans le faire exprès, bien-sur), j'écouterai la musique. Val avec Phantom Planet, Rosa et "Say When", Mass avec Lifehouse, Chanel pour Zazie, Youri et tes vieilles chansons françaises que plus personne n'écoute sauf toi, Antonio & Ju quand le rap se manifestera, Kev avec la BO de Never Back Down, Elise & Mathilde "Et je voudrai que tu te rappelles, notre amour est éternel et pas .. Artificiel !", etc, etc, etc .. La liste pourrait être plus longue. Mais il est peut-être venu le temps de mettre un terme à tout ceci. Des souvenirs, c'est bien beau mais, bordel, qu'est ce que ça pèse sur le moral ! Oui, je sais, j'parle pour me répéter en plus.. C'est la fatigue. Merci pour tous ses souvenirs, sans vous, ça n'aurait eu aucune importance.

Et la dernière soirée s'est donc achevée. Trop courte, malheureusement. On aura enfin eu notre photo Rosa. Bon okay, j'ai une tête de défoncée, mais on s'en fout. Bientôt la preuve en image. Merci pour cette fin. Elle en avait vraiment le gout. Surtout quand mon gsm vibrait pour me donner les derniers "aurevoirs" dont un qui m'aura définitivement mis les larmes aux yeux. (Je ne vise personne). Merci Mass, je n'en attendais pas tant.. Enfin, ça, c'était les aurevoirs de ceux que je n'ai pas vu.. Myriam, Rosa et Chanel, c'était autre chose. D'ailleurs, tu l'as vu Myriam. Mais tu ne diras rien. Le silence est d'or, Merci. Je n'arrive pas à croire que je ne vous verrai vraiment plus. Que ces signes d'aurevoirs étaient réels. Là, maintenant, je réalise.. Là, maintenant, ça brûle. Ca brûle trop fort .. I fall down ..

Je n'oublierai RIEN. Dernières heures sur le sol belge ce soir.
I'm wishing for an endless night :)

Mais, quoiqu'il en soit. USA-UCL prend le relais dès 12h45 (heure New-Yorkaise) le 12 août, donc demain. Oubliez pas qu'ya 7heures de décallage quand j'serai à River Falls !

J'ai pas peur de partir, j'sais qu'vous serez là à mon retour :) Mais c'est pas une raison pour garder le silence radio dix mois ! Portez-vous bien sans moi et à dans dix mois :)

"Après tout, ce n'est qu'un aurevoir"

# Posté le mardi 11 août 2009 05:01

Modifié le mardi 11 août 2009 19:04

Comment vous expliquer ? Disons que, Merci absolument pour tout ce que vous avez fait tous les deux. Pour toutes les conneries qu'on a fait et pas fait ensemble. Chaque souvenir est mémorable. Tous les deux, j'vous voyais quasiment tous les jours depuis 11ans pour Val, et 15ans pour l'petit frère. De tous, vous serez certainement les deux "potes" qui me manqueront le plus. Oh, je sais, j'vais vous manquer aussi. Mais, vous êtes grands et même si ça va être dur, très dur, trop dur ?! On se retrouvera dans un an. Comme quand on était petit et qu'on faisait la 400 coups à trois, juste par jeu. On était inconscient en c'temps là. Là, maintenant, quand des phares surgissent de nulle-part, on sait qu'on a grandi ! (Non, je ne vise pas une certaine soirée, du tout =D). Mon Dieu, mais comment j'vais faire sans vous ? Sans nos délires de merdes qui ne font rire que nous ? Sans nos petites guerres qu'on s'fait parce qu'on s'ennuie ? Non, là, honnêtement, je ne sais pas.. Mais, j'suis sure d'une chose, Je ne vous perdrai jamais. Tout comme vous ne me perdrez jamais. On fait les durs, tous les trois, ça nous va si bien. Mais tout se dit dans un regard, pas besoin de parole. Assez de preuves, de photos et de souvenir pour nous Trois. Irremplaçable, c'est comme ça.

# Posté le lundi 10 août 2009 11:09

La Confiance est un plat qui se mange froid.

La Confiance est un plat qui se mange froid.

Un jour, je digèrerai le fait que tu aies douté de moi. T'as intérêt à me faire confiance de toute façon. Tu ne seras pas toujours là pour empecher le mal de m'atteindre. Moi non plus d'ailleurs. On devrait donner une immunité aux personnes qui le méritent. La vie serait un peu plus aisée. J'avancerai moins la peur au ventre là-bas en me répétant "Qu'est ce qui s'passe dans son esprit de sauvage ? Quoi, elle est encore attaquée ?" Dieu sait que je hais l'impuissance face aux mal-être de ceux qui en valent la peine. Mais ce qui tue, c'est le silence. Alors, voilà où on en est. Depuis quelques temps, on se parle presque tous les jours. Et là, d'un coup, plus rien ! Que des souvenirs comme quand on s'est allongée dans l'herbe (chose que tu as promis de Never forget), quand je dessine une flèche sur le dos d'Val et qu'tu lui dis "Non, ya rien" puis Val un peu plus tard "C'est quoi cette flèche dans mon dos ?!", quand j't'ai mis un m&m's dans ta leffe et qu'tu l'as vu qu'à la fin, quand tu m'laisses avec ton chat, etc etc .. Ca va faire drôle de ne plus avoir mon historique plein à cause de toi, mine de rien. Malgré le fait que souvent, tu m'énerves et vice versa, je sais. Mais bon, t'as des photos pour pas m'oublier ! Et en ce qui me concerne, .. Fais moi Confiance.
Pourquoi je ne veux pas te voir à l'aéroport ? La réponse s'est laissé coulée le long de ma joue, à la fin de cette soirée. A peine Quentin a démarré "Et paf!", comme tu dirais .. Soit. Merci pour avoir égaré mon gsm, un soir. Merci pour m'avoir accrochée pour ne pas me laisser seule avec .. Mais, demain, malheureusement, ça ne suffira pas. Tu ne seras pas là pour me sauver, encore une [dernière] fois. C'est un mal nécessaire, dira-t-on. Merci, pour les messages à 7h du matin, ou ceux tard le soir que je ne comprends pas. Merci pour ces deux derniers mois. J'aurai jamais cru qu't'allais m'manquer comme ça il y a .. encore 5mois. Take care of yourself, that'd be enough for me in the USA.

Never forget those memories, remember :) You promised

# Posté le lundi 10 août 2009 10:34

Modifié le mardi 11 août 2009 19:21

On se libère de la colère de nos Amours éphémères ?!

On se libère de la colère de nos Amours éphémères ?!

S'il y a une seule rencontre que je ne regretterai jamais, c'est d'avoir posé les yeux sur toi, quelques secondes. Et d'avoir transcender ton apparence qui n'est plus, pour moi, un grand mystère. T'es un des rares dont la plume m'attire. Tes vers sont proche de cette perfection que j'aime rêver à atteindre. Mais ce n'est pas l'écriture qui nous a rapproché. Elle reserre juste un peu ce lien étroit qu'on tisse. Merci de m'avoir relevé en disant "Droite". C'est vrai que tu n'étais pas le seul à répéter ce conseil mais, je n'écoute pas tout le monde. Si tu ne m'avais pas rappelé qu'il y avait 25 autres lettres dans l'alphabet, je crois que j'allais oublier de continuer mon propre livre. Où tu y mérites largement ta place en me laissant une trace que j'emporte avec moi là-bas. Nos conversations pour ne rien dire sur msn vont me manquer, le grand Nounours protecteur aussi mais j'emporte une partie de toi dans mes bagages. T'es devenu un privilégié en peu de temps, rappelle-toi. Il y a encore trois petits mois, on se disait juste bonjour. Merci d'être THE Youri, celui dont je fais l'éloge avec ma meilleure plume. Tu vois, ni le temps ni toi me blesse. C'est la souffrance qui cesse, simplement. Ca se lit quand je souris, je te l'ai dit. Il faut dire aussi que tu as les mots juste pour faire sourire. Dire que t'as réussi à m'faire douter de ton état mental en parlant comme un schyzo ! Persuasif à la noix, j'avoue que des fois, je crois à tes délires. Du moins, j'arrive à en douter. Ca aussi ça va me manquer.. Mais bon, tu n'aimes pas les "GoodBye", moi non plus d'ailleurs. Alors, on va dire qu'on passera quelques temps sans se voir. Mais le temps, je l'espère, ne séparera pas. Je te fais confiance, pour ça. Tu restes mon Loulou, quoiqu'il arrive.

# Posté le lundi 10 août 2009 08:23

Modifié le lundi 10 août 2009 08:39

Huit cent trente jours


J'ai un hommage à réaliser. Les regrets me hantent, un sourire me dérange. J'étais à genou, fusil contre la tempe, et ça-y-est, j'ai enfin tiré. Et là, nos souvenirs défilent, tout part en vrille. Tous ces jours qui repassent, tous nos moments. J'ai l'impression que c'était hier encore où l'on jouait comme des enfants innocents avec le bic de notre avenir. J'entends toujours ta voix me bercer d'une promesse de silence. Je sens encore ton souffle s'accélérer lorsque notre jeu prenait une nouvelle tournure. Serait-ce tout ce qu'il reste de Nous ? Des souvenirs, triés par date, coulant dans chacune de mes veines. Je ne peux m'y résoudre. Relire toutes ces parcelles de notre passé me brouille la vue. J'en tremble de froid le soir, malgré la chaleur estivale.. Puisque tu n'es plus là (...)

Il est temps, no more "See You" but "Good Bye".


Il était une fois, il y a XXX jours, une fille, un peu perdue. Appellons-là Z. Pourquoi Z ? On ne peut pas tout expliquer. Soit, il y avait un garçon aussi, ce jour-là. Lui, c'est A. C'était dans un endroit qu'ils connaissent tous les deux. Un endroit détruit, actuellement. Pour ne pas dire "remplacé". Et donc, dans cet endroit un peu égaré du monde, se rencontrèrent Z et A. Et bien évidement, une parole, un regard de A sur Z aura suffit à la faire rêver, à la faire tomber pour A. "Qu'elle conne cette Z. Comme si le geste d'un inconnu pouvait tout changer.". La prochaine fois qu'on me lache une connerie pareille, je frappe. Bien sûr qu'un seul geste suffit. C'est ce jour là, à une date trop souvent répétée et fêtée deux fois que tout a commencé. Oui, tout. C'est à partir de ce jour que ses choix dépendaient de A. Qu'elle conne cette Z. Si au moins elle s'était demandé si ça en valait la peine, peut-être qu'elle n'aurait pas perdu tout ce temps à attendre bètement. A s'en vouloir pour la moindre trahison malgré sa liberté. Pendant que A s'amuse, tout ce temps. A quoi ? On ne peut pas tout expliquer. Il joue avec Z comme avec le feu. Sauf qu'il ne se brûle pas, non. C'est Z qui brûle. Et cet incendie la dévore de l'intérieur. Il profite de son imunité dans la partie que Z pensait gagner. Faux, Z perd face à A. Il n'y a pas d'autres issues possibles, les règles ont été écrites dès le départ. Et Z peut croire autant qu'elle veut qu'elle peut réussir à les changer si elle attend, rien de tel n'arrivera. C'est vrai, il faut admettre que A sait dessiné un doute admirablement bien. Pourtant, après XXX jours, rien ne semble avoir changé. Alors, Z se baisse à genou, sur le par terre de l'Espoir. A la regarde, sans réagir. Et un simple mot a aidé Z à se redresser "Merci". Alors, oui, un simple mot peut tout changer, absolument tout. Puisque Z s'est relevée, elle est revenue dans la partie. Le Game n'est plus Over. Mais la partie devient moins attrayante pour Z. Le silence qui réunit A et Z dans la partie ralenti le jeu. La honte hante Z d'avoir frôler l'abandon dans la partie. Ils s'éloignent tous les deux l'un de l'autre sans pour autant quitter le jeu. Quelques jours plus tard, Z et A se sont croisés, innévitablement. Et s'ils étaient en pause pendant quelques temps, la partie peut enfin reprendre. Et Z se sent perdre, une fois encore. A en profite, il tient à la mettre à genou, une dernière fois. Elle se laisse tenter, comme n'importe qu'elle droguée qui prendrait sa dernière dose. Non pas qu'elle aime être à genou, simplement qu'elle aime sentir qu'on l'aide à se relever. Qu'importe. Arrive donc, le moment propice. A et Z de nouveaux seuls. A et Z ensemble, une dernière fois. A demande donc à Z de voir qui des deux regrettera le mieux à l'aube. Il sait qu'il a l'imunité, que c'est Z qui brûlera dans l'enfer de ses regrets. Z aussi, le sait. Les règles du jeu lui ont été répétées, plus tôt dans la partie. Et pour la première fois depuis le début de l'aventure, Z déclare forfait. Elle abandonne A. Lui, la regarde, s'éloigner au loin, sans la retenir. Il sourit, elle aussi. Fin.

Le jeu est terminé, il n'y a pas de vainqueur. Tout ce qu'il reste de A et Z, de ces mythiques A et Z, ce sont des souvenirs. Ecrire une dernière fois tout ce qu'il s'est passé de A à Z est vain. Eux savent, eux seuls. Ils se souviennent tous les deux de ce qu'ils étaient, ou pas, justement. Plus de deux ans passé à se battre pour finalement, n'aboutir à rien. Des kilomètres et des kilomètres de phrases qui ne donne même pas la satisfaction de revivre les moments décrits. Si seulement j'avais une plume en or, qui enregistrait exactement chaque instant qu'ils ont passé ensemble.. Non, malheureusement. Je dois me contenter d'un brouillon pour décrire un chef-d'oeuvre. Quelle conne cette artiste, si seulement j'avais utilisé le bon matériel dès le début. Ca n'a plus d'importance aujourd'hui, de toute façon. Le temps n'est plus à perdre aux regrets. Regrets qui n'ont en plus, pas lieu d'être. Bref, revenons-en à Z et A, ces mythiques Z et A qui auront résonné pendant quelques années comme un Zénith en therme d'Allégresse. Bonheur souvent effleuré, jamais atteind. Allez savoir pourquoi Z a toujours peur de se brûler si elle s'approche trop près [ Parce qu'elle aurait été seule à brûler peut-être ? ]. Ce pourquoi elle fait demi-tour, à chaque fois. Soit, et donc, voici sur ces quelques dernières lignes que s'achève l'alphabet complet. 26 lettres décédées, les unes après les autres. Un livre entier en avait pris plaisir à les mélanger, pourtant. Il semble malgré ça qu'aujourd'hui, la dernière page ait été tournée. Elle restera vierge, puisque l'alphabet est mort. Z et A ne sont plus, ils étaient. Leur présent se sépare enfin pour un avenir incertain mais dont le passé reste commun.


No more "See Ya" but "Good Bye"
>> I quit holding on.
Huit cent trente jours

# Posté le samedi 08 août 2009 12:48

Modifié le lundi 10 août 2009 06:34

10, 9, 8, 7, 6, 5, 4, 3, 2, 1, 0 [ .. Quand les jours deviennent des secondes .. ]

10, 9, 8, 7, 6, 5, 4, 3, 2, 1, 0  [ .. Quand les jours deviennent des secondes .. ]
Regarde, il pleut dehors. Comme si le temps lui aussi, venait de réaliser. Dix jours, c'est tout ce qu'il reste. Je n'ai jamais vraiment réalisé ce que cela signifiait. Toi non plus, avoue. Tu n'aurais pas approuvé ma décision si seulement tu t'étais rendu compte. Et j'entends vos projets d'avenir et j'observe une date se rapprocher, avec un gout amer dans la bouche.
Je vois que le jour approche partout. Sur les dates de péremptions quand je fais les courses avec ma mère. Quand j'achète ma valise et qu'on me demande de la commencer. Quand je me rends compte que j'ai déjà vu certaines personnes pour la dernière fois, sans pour autant leur avoir dit 'aurevoir'. Mais surtout .. :

- Tu pars quand ?
- Le 12 août.
- Hey mais c'est bientôt !

Sans rire ! J'ai un décompte dans ma tête depuis près d'un mois. Mais en ce temps là, je n'avais pas encore pleinement réalisé que le temps ne pouvait pas s'arrêter et qu'il continuerait son parcours. Ni que j'avançais comme une condamnée à mort qui se rapproche trop rapidement de sa chaise électrique. N'y a-t-il aucune rédemption si je regrette ma décision ? Non, bien entendu, ce serait trop facile si n'importe qui pouvait revenir en arrière.

L'optimiste dirait : "Vois le bon côté des choses!". C'est vrai, je vais recommencer à nager, j'vais rencontrer plein de gens, j'vais pouvoir parler anglais à longueur de journée, découvrir et apprendre de nouvelle chose, etc .. Est-ce que ce sera suffisant ? Pas le choix ! Mais je vais être honnête, j'ai déjà vu les dégâts d'une soirée sans toi. J'imagine vaguement ce qu'une année peut être ! Tu l'as dit toi-même, "T'inquiète pas, ça va aller". Bien sur !

Voilà ce que donne le stress des derniers jours.


* And the only thing against us now, It's Time.

# Posté le dimanche 02 août 2009 05:21

Modifié le mardi 11 août 2009 18:36