« In every loss, in every lie, in every truth that you denied
And each regret and each goodbye was a mistake too great to hide
And your voice was all I heard that I get what I deserve ...
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Et ce silence qui m'écorche l'humeur, détruisant chacun de mes gestes, me brûle. J'ai glacé ton image pour mieux la haïr. Ce n'est pas suffisant, il en faut plus pour me reconstruire. Chaque pavé de trottoir porte une marque de pensées égarées, qui volaient pour toi. Et lorsque j'y pose le pied, je repense à ce silence que tu m'as laissé. Je ne suis pas lunatique, seulement nostalgique, dis-leur. Cette nostalgie m'empêche d'avancer. Ton absence torture mes nuits, noyées de rêves incertains. (Je maudis d'ailleurs, celle qui a tué le peu qu'il restait). Et le jour, l'espoir ne se lasse pas de me faire face. Tu m'as légué un vide, je suis incapable de le combler. L'envie ne m'attire même pas. C'est de l'habitude, tu crois ?!
Je te hais, c'est dit. Tes moindres mots qui repassent en boucle dans ma tête me dégoutent. Je m'estime heureuse de ne plus avoir à en supporter d'avantage. Et tes gestes, et tes actes me répugnent au plus profond de mon être. Je relis le passé et ne comprend pas mon erreur. Comment as-tu pu vaincre la muraille qui protégeait mon coeur ? Tu m'as rendu naïve et faible face à toi. Je regrette d'avoir croisé ton sourire au détour d'un escalier, à la piscine. Tu ne méritais en rien ma patience et ma présence.
Je vaux mieux que ça.
Je te hais, c'est dit. Tes moindres mots qui repassent en boucle dans ma tête me dégoutent. Je m'estime heureuse de ne plus avoir à en supporter d'avantage. Et tes gestes, et tes actes me répugnent au plus profond de mon être. Je relis le passé et ne comprend pas mon erreur. Comment as-tu pu vaincre la muraille qui protégeait mon coeur ? Tu m'as rendu naïve et faible face à toi. Je regrette d'avoir croisé ton sourire au détour d'un escalier, à la piscine. Tu ne méritais en rien ma patience et ma présence.
Je vaux mieux que ça.
> Bientôt, je serai enfin libre ! Mais à quel prix ?




